Plus d’invitations ne créait pas automatiquement plus de liens.
Le résultat utile n’était pas le clic sur une invitation. C’était une conversation que quelqu’un avait envie de rejoindre et de poursuivre. Nous suivions l’activation, l’acceptation, le démarrage des conversations, les échanges réciproques et la conversion premium pour comprendre où l’expérience cessait de fonctionner.
La question est passée de « Comment générer plus d’interactions ? » à « Qu’est-ce qui donne envie de répondre à une première interaction ? »
Le contexte rendait le premier pas plus compréhensible.
Une interaction liée à une photo, un icebreaker ou un détail du profil donnait au destinataire une raison d’échanger. Les invitations génériques apportaient moins d’informations. J’ai croisé l’analyse comportementale et la recherche utilisateur pour traduire ce constat en évolutions concrètes.
Un point de départ plus riche
Aider les personnes à construire, dès l’onboarding, un profil auquel on peut réagir.
Un premier geste plus précis
Relier le like à un élément du profil et retravailler les icebreakers.
Rendre utiles les signaux de compatibilité déjà disponibles.
Le moteur de recommandation calculait déjà la compatibilité, mais ce signal n’était pas visible pour les utilisateurs. Nous avons testé une expérience fondée sur la compatibilité plutôt que sur la découverte chronologique. L’expérimentation a nourri Super Match : moins de profils, avec un meilleur potentiel de conversation.
De la question dans le dashboard aux détails en production.
J’ai pris en charge l’analyse comportementale, la discovery, la recherche, la définition des expérimentations, l’interaction design, l’UX writing et la livraison avec les développeurs et la QA. Le travail direct avec le CEO rapprochait les priorités produit des comportements utilisateurs et des contraintes business.
Mesurer la connexion, au-delà du clic.
Sur l’ensemble des initiatives Mektoube présentées dans mon CV, la rétention après onboarding a progressé de 34 % et la conversion invitation → conversation de 12 %. Ces résultats portent sur plusieurs évolutions produit, pas sur l’effet isolé d’un écran.
Les données comportementales m’indiquent où regarder. Le travail de design consiste à comprendre ce dont les personnes ont besoin à cet instant.
Périmètre des résultats
Chiffres présentés dans mon CV. Les périodes de mesure, valeurs initiales et détails d’attribution ne sont pas publiés ici.
